La NFL est marquée, chaque saison, par des désastres collectifs amenant des prestations totalement ratées et des bilans lamentables. Dernier exemple, les Saint Louis Rams, incapables de réaliser quelque chose de potable, et ce des deux côtés du terrain… Durant ce genre de saisons, les catastrophes s’enchaînent : choix de draft surprenants, mauvais recrutements, blessures, coaching approximatif, défaites crève-cœur, mésententes entre joueurs, ou encore performances indignes des starters… Les défaites s’accumulent alors, et ne semblent plus vouloir s’arrêter. Petit retour sur les pires saisons NFL, généralement effectuées par les pires équipes ayant évolué dans la grande ligue, qui nous donne une sorte de “Dirty Dozen” de la lose…
12. 2009 Saint Louis Rams
Coach : Steve Spagnuolo / Joueurs marquants : Marc Bulger (QB), Steven Jackson (RB) / Bilan : 1-15
Au début de cette saison, les Rams étaient loin de faire partie des prétendants au titre, ni même des équipes à craindre. Mais de là à les retrouver dans une telle situation… Le coach Steve Spagnuolo, qui bénéficiait pourtant d’un a priori favorable, n’aura rien pu faire de mieux que de remporter un match contre les non moins pathétiques Lions, 17-10 en semaine 10. Un succès providentiel qui évite à l’équipe de Saint Louis de succéder à ces mêmes Lions pour une saison à 0-16. Cependant, il n’est pas question d’incriminer un coach qui manquait à ce point de talents dans son Roster, et “Spagn” a surtout essayé de composer avec les moyens du bord. Les deux seuls joueurs qui pouvaient éventuellement faire la différence auront été un Steven Jackson bien trop seul, et un Marc Bulger vieillissant et très vite blessé (fracture du tibia), et sans remplaçant potable (Boller et Null… Tout un programme). Malgré tout, les Rams sont douzième de ce classement, puisqu’ils auront tout de même donné du fil à retordre à plusieurs équipes, dont certaines très bonnes (Saints, Texans), ne s’inclinant que de quelques points.
11. 1971 Buffalo Bills
Coach : Harvey Johnson / Joueurs marquants : Dennis Shaw (QB), O.J Simpson (RB) / Bilan : 1-13
Voici une saison complètement ratée qui repose sur deux échecs monumentaux. Le premier est pour la défense des Bisons, incapable de stopper le run, et très mauvaise pour défendre les passes, qui se retrouve d’ailleurs en dernière position de la ligue dans les deux secteurs… Deuxièmement, les Quarterbacks, Dennis Shaw et James Harris, qui se déchirent complètement et livrent tous deux une saison atroce, rendant l’attaque des Bills, qui comprend pourtant le RB O.J Simpson, complètement amorphe. Les stats combinées des deux QB’s sont affligeantes, puisqu’ils ne marquent que 12 TD’s et balancent 32 interceptions. Simpson, lui, ne court même pas 750 yards, desservi, il est vrai, par une O-line trop pataude. Il en parcourra 2003 à peine deux ans plus tard… Le seul sursaut aura lieu contre les Patriots, en Week 11, puisque Shaw, Simpson, et la défense, se réveillent tous en même temps : O.J marque un TD, Shaw score deux fois, et la D intercepte le QB adverse, Jim Plunkett, à 3 reprises. La victoire 27-20 sera la seule de la saison.
10. 2007 Miami Dolphins
Coach : Cam Cameron / Joueurs marquants : Trent Green (QB), Ronnie Brown (RB), Joey Porter (LB), Jason Taylor (DE) / Bilan : 1-15
Tout le monde se souvient de l’équipe des Dolphins célébrant une victoire contre les Ravens comme si elle venait de gagner le Super Bowl. Une simple victoire, acquise en Overtime lors de la Week 15, qui les empêchait alors de devenir la première équipe à réaliser une saison blanche de 16 matchs. Comme les Rams précédemment cités, les Dolphins auront vendu chèrement leur peau à plusieurs reprises, mais sans jamais parvenir à faire plier l’adversaire. Une saison menée et orchestrée par le Backup Cleo Lemon, remplaçant du vétéran Trent Green, victime d’une commotion en Week 5 après un sévère coup de genou dans la tête administré par le DT Travis Johnson. Le Running Back Ronnie Brown se blessera lui au genou lors de la Week 7, mettant définitivement un terme aux espoirs des Dolphins de bien figurer cette année là. Heureusement pour les Floridiens, les vétérans Joey Porter et Jason Taylor n’auront jamais baissé pavillon, et leurs sacks contre Baltimore auront sûrement aidés l’équipe à ne pas sombrer complètement et à accrocher les oiseaux mauves à leur tableau de chasse.
9. 2000 San Diego Chargers
Coach : Mike Riley / Joueurs marquants : Ryan Leaf (QB), Junior Seau (LB), Rodney Harrison (S) / Bilan : 1-15
Avec Ryan Leaf à la baguette, rien d’étonnant de retrouver les Chargers dans cette liste. Le “prodige” disputait là sa troisième saison chez les Bolts, et surtout la dernière. Leaf est de retour après quasiment un an d’inactivité suite à diverses blessures, et il compte bien faire taire les critiques et relancer une carrière très mal engagée. Une saison pendant laquelle il dispute 9 matchs, dont 8 perdus, la seule (courte) victoire intervenant en Week 13 contre les Chiefs, 17-16. C’est d’ailleurs le Kicker John Carney, qui ne sera pas toujours à la fête dans le futur, qui donne la victoire à San Diego sur un Field Goal de 52 yards… Les statistiques de Leaf sont très mauvaises, 11 TD’s et 18 INT’s, 50 % de passes complétées et un rating de 56.2, et l’ambiance qu’il met dans les vestiaires, peut-être même par sa simple présence, est détestable. Personne ne lui fait confiance, et la défense ne semble pas motivée à remettre le ballon dans ses mains. Dommage, car il y avait dans l’effectif des leaders naturels tels que Seau ou Harrison, qui ne méritaient absolument pas de voir leurs noms figurer dans une aussi pitoyable équipe… La seule bonne chose qui découlera de cette saison catastrophique sera un 1st Pick qui servira à mettre la main sur LaDanian Tomlinson et à repartir sur de meilleures bases.
8. 2001 Carolina Panthers
Coach : George Seifert / Joueurs marquants : Chris Weinke (QB), Steve Smith (WR), Mushin Muhammad (WR) / Bilan : 1-15
La saison 2001 des Panthers démarre sur les chapeaux de roue, avec une victoire 24-13 contre les Vikings des Culpepper, Moss et Carter. Une belle victoire, contre une équipe difficile à manier et aux stars confirmées, qui lance bien la saison de Carolina. Steve Smith, leur nouvelle recrue explosive, retourne même le Kickoff pour le Touchdown. Un bon début donc, mais une victoire qui sera la dernière d’une très longue saison. Malgré la présence de Smith, l’attaque peine à trouver le rythme, le QB Chris Weinke, lui aussi Rookie, est très médiocre (11 TD’s pour 19 INT’s), et Mushin Muhammad est bien esseulé… L’équipe ne marque que 7 points, ou moins, lors de cinq matchs. La défense est elle aussi aux abonnés absents, puisqu’elle est incapable de contenir ses opposants en-dessous des 10 points. George Seifert, le coach, sera viré comme un malpropre à la fin de la saison, et le propriétaire de la franchise, Jerry Richardson, dira : “The energy has been sucked out of our organization and our fan base”. Des changements en profondeur interviendront donc, et ils seront très bénéfiques puisque la franchise verra le Bowl en 2003 sous les ordres de John Fox.
7. 1991 Indianapolis Colts
Coaches : Ron Meyer (0-5) puis Rick Venturi (1-10) / Joueurs marquants : Jeff George (QB), Eric Dickerson (RB) / Bilan : 1-15
Une saison mémorable pour Indianapolis, puisque les Colts battent en effet deux records NFL pour une saison de 16 matchs : celui du plus petit nombre de points inscrits (143), et celui du plus petit nombre de TD’s (14). Jeff George est encore un jeune QB (1st Overall Pick en 1990), et l’équipe est loin de l’aider à faire progresser son jeu, trop approximatif et pas encore au niveau NFL. Après cinq corrections, le propriétaire sent venir la saison noire et le coach Ron Meyer est remercié. Malheureusement, son remplaçant ne va pas tirer bien plus de son effectif… A la mi-saison, alors que les Colts n’ont toujours pas gagné le moindre match, le RB Eric Dickerson, dont les stats ont incroyablement plongé, sort de sa réserve, et donne un conseil aux fans : “Personnellement, je ne me déplacerais plus pour voir un match. Il est inconcevable de payer pour nous regarder jouer d’une telle manière”. Une déclaration en forme de coup de gueule qui aura pour vertu de faire gagner un match aux Colts en Week 11 contre les Jets, 28-27, un total de points marqués supérieur à celui des 5 matchs précédents réunis.
6. 1989 Dallas Cowboys
Coach : Jimmy Johnson / Joueurs marquants : Troy Aikman (QB), Michael Irvin (WR), Jack Del Rio (LB), Ed “Too Tall” Jones (DE) / Bilan : 1-15
Une équipe pathétique, voilà les mots qui viennent à l’esprit des supporters des Cowboys de cette année là. Quand on regarde le Roster, on y trouve pourtant du beau linge : le QB Rookie Troy Aikman, peut être encore un peu tendre et peu inspiré, Michael Irvin, dans sa deuxième saison mais qui se blessera, et les défenseurs confirmés Del Rio et “Too Tall” Jones, ce dernier étant certainement un peu “cramé”. Quoi qu’il en soit, la mayonnaise ne prend pas et l’équipe se liquéfie au fil des matchs, avec en point d’orgue un running game qui s’avère ultra défaillant (446 yards pour l’”inconnu” Paul Palmer, alors qu’Aikman finira avec 302 yards !). Le Kicking Game est complètement nul, les deux Kickers de l’époque Ruzek et Zendejas rendant une fiche cumulée de 10/20, avec un “très long” FG de… 28 yards ! L’équipe ira même jusqu’à ne marquer aucun point lors de trois rencontres cette saison là. Seule embellie contre les Redskins en Week 9, et une victoire tirée par les cheveux 13-3, succès auquel Aikman ne prend d’ailleurs pas part… A la fin de la saison, les statistiques sont consternantes sur le plan collectif – 204 points pour 393 points encaissés – et personnel – Aikman ne réalisant que 1789 yards, 9 TD’s pour 18 INT’s. Une franchise qui était en réalité en phase de reconstruction profonde, avec des joueurs et un coach qui réaliseront le back-to-back, et qui rafleront 3 titres en quatre ans dès 1992…
5. 1996 New York Jets
Coach : Rich Kotite / Joueurs marquants : Neil O’Donnell (QB), Keyshawn Johnson, Hugh Douglas (DE) / Bilan : 1-15
En 1996, les Jets commencent la saison avec de grands espoirs, et de grandes attentes. Tout d’abord, leur choix de draft, Keyshawn Johnson, censé amener pas mal de punch au sein d’une receiving squad remaniée, et le QB Neil O’Donnell, qui vient de disputer un SB avec les Steelers (malgré une prestation calamiteuse qui mènera les Steelers à leur perte). Ajoutons à cela une défense solide avec des talents tels que Hugh Douglas, et l’on parle de playoffs assurés, voire plus… Mais le résultat va être bien en deçà des espérances. Johnson ne fera pas grand chose sur le terrain, mais s’avérera être une forte tête difficile à canaliser, O’Donnell se blessera rapidement après avoir été nul lors des 6 premiers matchs, et sera remplacé par deux QB’s totalement dépassés, Frank Reich et Glen Foley. Voir l’équipe évoluer cette année là est à mi-chemin entre rires et larmes, les fans continuant à regarder les matchs par sadisme, simplement pour voir l’équipe être humiliée une fois de plus. Une formation qui possède pourtant des avances non négligeables au cours de plusieurs rencontres, mais qui trouve toujours le moyen de perdre en explosant littéralement en vol. Le seul match gagné cette saison là sera contre les Cardinals de leur ancien QB Boomer Esiason (Week 9). A noter que le coaching devait également être désespérant, puisque l’année d’après Bill Parcells obtiendra une fiche de 9-7 avec la même équipe.
4. 1990 New England Patriots
Coach : Rod Rust / Joueur marquant : Andre Tippett (OLB) / Bilan : 1-15
Cette année là, les Patriots ont la pire attaque et l’avant-dernière défense de la NFL, malgré la présence de l’impressionnant Ande Tippett comme meneur défensif. Un marasme total… En attaque, les Pats n’arrivent pas à marquer plus de 24 points (lors du premier match à domicile perdu 27-24 contre les Dolphins). Ils ne gagneront aucun match à domicile, venant uniquement à bout des Colts en Week 2 (16-14) sur leurs terres. Le reste de la saison est lamentable, les 3 QB’s des Patriots n’arrivant à marquer qu’un total de 14 TD’s… Un journaliste écrira même : “Chaque semaine, nous nous demandons comment les choses peuvent être pires, et chaque semaine ils y arrivent !”. En dehors du terrain, les choses dérapent également, et ont un impact négatif sur les matchs : harcèlement sexuel sur une journaliste de la part de trois joueurs, et surtout une bagarre entre les deux receveurs Irving Fryar et Hart Lee Dykes qui se termine par une blessure à l’œil qui aurait pu mettre un terme à la carrière de Dykes. Devant la désaffection du public, le dernier match des Pats, qui devait se dérouler à domicile contre les Giants (qui remporteront le SB quelques semaines après), se joue à New York. Leur meilleur remplissage de la saison… Le dépit et la colère des fans, qui menacent de ne plus jamais revenir au stade, seront tels que l’on parlera même d’un déménagement de la franchise à Saint Louis.
3. 1980 New Orleans Saints
Coaches : Dick Nolan (0-12) puis Dick Stanfel (1-3)/ Joueur marquant : Archie Manning (QB) / Bilan : 1-15
De la fin des années 70 au début des années 80, les Saints sont une franchise bien triste qui ne connaît pas vraiment la victoire. Les saisons piteuses s’enchaînent, et leurs fans sont habitués depuis longtemps aux saisons désastreuses… Mais l’année 1980 va être de loin la pire. A tel point que les fans finissent par venir au stade avec des sacs en papier sur la tête, et appellent leur équipe “The Aints” (ceux qui ne sont pas…). Pourtant, leur QB, Archie Manning, est talentueux, mais il n’a pas grand monde autour de lui, et encore moins devant. Sa O-line est nullissime – il est sacké à 41 reprises (il est d’ailleurs la cible privilégiée du DE Jack Youngblood) – et le running game de l’équipe est affligeant (366 yards pour le meilleur coureur de l’équipe, Jimmy Rogers). Manning tente donc de vivre par la passe, mais l’équipe meurt également par la passe (23 TD’s pour 20 interceptions). Les Saints éviteront le pire en Week 15, à l’avant-dernier match, en battant les pitoyables Jets 21-20. Le Quarterback, dégoûté par le rendement de son équipe, l’appellera même “The darkest side of football”. Il reste tout de même le All-Time leading Passer de la franchise avec 21 734 yards, même si son record ne devrait plus tenir très longtemps si un certain Drew Brees se plaît en Louisiane…
2. 2008 Detroit Lions
Coach : Rod Marinelli / Joueurs marquants : Jon Kitna (QB), Dan Orlovsky (QB), Calvin Johnson (WR), Jeff Backus (LT)/ Bilan : 0-16
Si l’on s’en tient aux chiffres, les Detroit Lions ont livré la pire saison de tous les temps : 16 matchs disputés et aucun gagné. Malgré tout, ils ne se classent que deuxième en raison de leur combativité… Tout avait pourtant bien commencé en pre-season, avec 4 victoires en 4 matchs… Detroit commençait donc la saison avec de gros espoirs. Mais tout le monde déchante bien vite, puisque sur les quatre premiers matchs, les Lions encaissent en moyenne plus de 36 points. A ces soucis défensifs, viennent s’ajouter des pépins en attaque puisque le QB starter, Jon Kitna, se blesse, et que l’équipe se retrouve dirigée par l’inexpérimenté Dan Orlovsky, qui n’est de surcroît pas du tout protégé par sa ligne offensive, en particulier le LT Jeff Backus (ligne déjà plus ou moins à la base de la blessure de Kitna). La production baisse, et l’ajout du trop enrobé Daunte Culpepper n’y changera rien, les Lions sont incapables de gagner. Il y aura quelques matchs à leur portée, pendant lesquels le niveau de l’équipe, surtout grâce au WR Calvin Johnson, n’est pas si mauvais… mais reste insuffisant. Malgré tout, et comme expliqué précédemment, Detroit ne mérite pas l’affront d’arriver en tête de ce classement, car les joueurs auront eu le mérite d’essayer de gagner jusqu’au bout, et jusqu’au dernier match.
1. 1976 Tampa Bay Buccaneers
Coach : John McKay / Joueurs marquants : Steve Spurrier (QB), Lee Roy Selmon (DT/DE) / Bilan : 0-14
Voici donc les grands vainqueurs, le “must” en matière de lose sur une saison ! Les Bucs ont tout de même une excuse valable, puisqu’il s’agissait d’une Expansion Team, créée de bric et de broc dans l’urgence. Il y avait donc inévitablement un ou plusieurs problèmes dans chaque secteur de jeu : carences dans le coaching, receveurs aux gants huileux, O-line ressemblant à des portes de saloon, défense totalement à la ramasse sur chaque jeu… Puis viendra une série de blessures sans fin… Si l’on rajoute à cela un Quarterback un peu limité, plus backup que starter, qui se retrouve propulsé aux commandes d’une telle équipe, on se rend un peu plus compte du vide intersidéral dans la franchise à cette époque… Spurrier ne lancera cette saison là que 7 TD’s, sa plus longue complétion étant de 38 yards… Consternant… A l’arrivée, cette saison cauchemardesque se termine sans victoire, et avec une moyenne de points marqués famélique (8,9 points/match et 5 matchs sans point), et un écart de points par match énorme (20). Une catastrophe qui se poursuivra en 1977, avec 12 autres défaites et une série terrible de 26 matchs perdus, qui est encore un record NFL. Cerise sur l’indigeste gâteau, ces défaites ont eu lieu sous un uniforme que personne n’a oublié… Des maillots et un logo un peu “cheap”, qui résonnent encore comme des uniformes de losers absolus, et dont la franchise a d’ailleurs changé (voir ici). Mais l’image persiste… Plus tard, le Runing Back Bo Jackson refusera même catégoriquement de jouer pour les Bucs après avoir été drafté ! Difficile de croire que le Defensive End Lee Roy Selmon réussira à se hisser au Hall Of Fame en ayant fait partie d’un tel naufrage ! Mais c’est encore la phrase du Defensive Lineman Pat Toomay qui éclaire un peu sur l’ambiance dans les vestiaires : “Le coach a arrêté de nous parler après le troisième match. Pendant la semaine, il ne voulait rien faire avec nous, et je ne peux même pas le blâmer pour cela…”.















Ca me rappelle de nombreux souvenirs ton article, Dom”theman”nick. Je dirai simplement que le match entre Dallas et Washington est énorme. Je ne suis même pas sûr que Aikman ait joué parce qu’il était blessé. En sortant de la rencontre, Joe Gibbs a avoué plus tard qu’il avait failli tout arrêter à cause de cette victoire à Washington. Jouer pour gagner match, dur dur dans les vestiuaires
ça fait peur de voir que Archie Manning est le père de Peyton et de Eli Manning