Après un Top 10 assez long qui nous avait remis en mémoire les anciennes gloires des Oilers et des Titans, nous nous intéressons à une autre équipe AFC, cette fois-ci de la division Nord, les Cincinnati Bengals. Une Franchise en manque de reconnaissance qui a pourtant eu sa période de gloire dans les années 80, et qui, sans les 49ers de Joe Montana, aurait certainement remporté un Super Bowl et enfin eu droit à l’intérêt de tous. Malheureusement, les Tigres, connus pour leur malchance chronique (blessures, défaites crève-cœur, mauvaises décisions), se sont inclinés deux fois en finale contre les Niners, 26-21 en 1981 et 20-16 en 1988… Ils méritent pourtant qu’on les replace au centre des débats, et c’est la raison pour laquelle je vous présente avec beaucoup de plaisir le Top 10 des Bengals, une équipe qui a fêté ses 40 années d’existence en 2007…
10. David Fulcher – SS – 1986/1992 – #33
Un de ses adversaires en universitaire dira après un choc avec lui : “I feel like I ran into a rock“. Doté d’un physique impressionnant et très puissant pour un Defensive Back – 1.92m pour 107kg – David Fulcher faisait beaucoup de choses sur un terrain. Hard Hitter réputé, très craint pour sa robustesse et la dureté de ses coups, “Rock” savait aussi être très bon dans un registre plus en finesse et réaliser des interceptions superbes. Défenseur complet et simple, il était très apprécié des fans des Bengals et de toute la ligue. Il joue 3 Pro Bowls et est élu une fois All Pro. Ses stats en carrière : 103 matchs disputés, 31 interceptions pour 246 yards et 2 TD’s, 8.5 sacks, avec des accomplissements personnels comme par exemple celui d’avoir réussi 2 fois 3 interceptions au cours d’un match.
9. James Brooks – HB – 1984/1991 – #21
Après trois années passées aux Chargers comme Returner, James Brooks arrive aux Bengals pour relancer sa carrière. Après une saison en demi-teinte, il y devient enfin l’une des armes principales de l’équipe, en étalant non seulement des qualités à la course et en retour de Kicks, mais aussi à la réception où il se montre très dangereux. L’action qui le verra devenir célèbre se passe pourtant à la course, en 1986 contre les Patriots, quand, après avoir réalisé plusieurs Cutbacks et brisé plusieurs plaquages, Brooks traîne un défenseur accroché à lui dans la End Zone pour un TD de 56 yards. Ses stats avec les Tigres : 1 344 portées pour 6 447 yards et 37 TD’s, ainsi que 297 catches pour 3 012 yards et 27 TD’s. A noter que Brooks a participé à des matchs aussi mythiques que “The Epic in Miami” ou “The Freezer Bowl”. Il a joué 4 fois le Pro Bowl.
8. Max Montoya – RG – 1979/1989 – #65
Durant les 11 ans qu’il passe aux Bengals, avant d’aller finir sa longue carrière (16 ans) aux Raiders, Max Montoya n’a jamais levé le pied. Guard très robuste (1.98 m pour 128kg), il excellait surtout pour ouvrir de bons couloirs de Run à ses coureurs, tout en prenant également ses assignations de Pass Protector très au sérieux. Joueur besogneux, très apprécié pour son implication dans l’aide aux défavorisés, il est l’autre joueur de la O-line, avec Anthony Muñoz, à avoir permis aux Bengals de dominer les défenses adverses et de disputer deux Super Bowls. 4 fois Pro Bowler, son rendement fut très surprenant pour un 7ème tour de Draft (168th Overall).
7. Isaac Curtis – WR – 1973/1984 – #85
Isaac Curtis a évolué durant la grande époque des Bengals des années 80. Receveur talentueux, il trouve le rythme dès sa saison Rookie en terminant la saison avec 45 catches pour 843 yards, 9 TD’s, et une moyenne de 18.7 yards par réception. Curtis continue sur sa lancée pour finir sa carrière avec 416 réceptions pour 7 101 yards et 53 TD’s. 4 fois Pro Bowler, certains lui reprochent de ne jamais avoir réussi à terminer une saison avec plus de 1 000 yards, mais son profil de “Clutch Player”, excellent en Yards after Catch, et à sa très bonne moyenne de yards par réception (17.1 en carrière dont une saison 1975 à 21.2), comble amplement cette lacune. Il reste à ce jour l’un des meilleurs receveurs ayant joué pour la Franchise.
6. Reggie Williams – ROLB – 1976/1989 – #57
Si l’on regarde les photos insoutenables de ses genoux après sa carrière, on se dit que l’implication du joueur devait être totale. Et on a raison ! En 14 saisons passées à Cincinnati, Reggie Williams est parvenu à donner une stabilité défensive capable d’envoyer deux fois la Franchise au Super Bowl (XVI et XXIII, tous deux perdus contre les Niners). 206 matchs en tout pendant lesquels il donne toujours le maximum, réussissant au final 62.5 sacks, 16 interceptions pour 194 yards, 3 TD’s et 23 Fumble Recoveries. Il est incroyable qu’un tel joueur n’ait jamais eu une sélection All Pro, et n’ait même jamais été invité à participer au Pro Bowl. Ses seules récompenses, une sélection dans la NFL All-Rookie Team en 1976, et des Awards en remerciement de ses activités caritatives.
5. Ken Riley – RCB – 1969/1983 – #13
15 ans de carrière, et 15 ans avec les Bengals ! Ken Riley reste certainement à ce jour le meilleur Defensive Back à avoir évoluer à Cincinnati, mais aussi l’une des “figures” de la Franchise. Moins physique qu’un joueur comme David Fulcher, il compensait par une vision du jeu et une anticipation hors du commun qui lui permettaient d’effectuer un nombre considérable d’interceptions. Tout comme son homologue, il a lui aussi réussi à faire 3 Picks en un seul match. Ses statistiques et son professionnalisme en font également l’un des meilleurs DB’s à avoir joué en NFL : 207 matchs, 65 interceptions pour 596 yards et 5 TD’s, 18 Fumble Recoveries pour 96 yards. 4 fois Pro Bowler, “Impact Player” remarquable jusqu’à la fin de sa carrière, il aura eu la joie de voir son parcours récompensé par une participation à un Super Bowl, le premier de la Franchise en 1982, malheureusement perdu 26-21 contre les Niners de Joe Montana. Bizarrement, pas mal de fans sont passés à côté de son talent et ne lui prêtaient que très peu d’attention… Grave erreur !
4. Ken Anderson – QB – 1971/1986 – #14
Tout comme le DB Ken Riley, en voilà un qui aura passé plus de 15 ans à Cincinnati (16 saisons pros). Après une première saison d’apprentissage, il devient titulaire dès 1972 et s’affirme comme l’un des Short-Range Passers les plus précis de la ligue. Au fil des années, il réussit plusieurs prestations remarquées, comme ce MNF de 1975 lors duquel il dynamite les Bills avec ses 447 yards personnels dans une victoire 33-21 (553 yards d’équipe et le premier Monday Night gagné pour les Tigres !). Ken Anderson était également apprécié pour ses qualités de Scrambler, qui faisaient merveille derrière une grosse O-line, avec entre autres Anthony Muñoz. All Time Leading Passer de la Franchise avec 32 838 yards pour 197 TD’s (rating 81.9), il a mené l’équipe à son premier Super Bowl disputé après une saison 1981 énorme : Offensive Player Of The Year, Comeback Player Of The Year et MVP de la ligue. 4 fois Pro Bowler et 3 fois All Pro, c’est le premier grand QB de la franchise.
3. Tim Krumrie – NT – 1983/1994 – #69
L’image qui restera de Tim Krumrie, c’est celle d’un warrior qui se casse la jambe lors du SB XXIII (double fracture du tibia plus fracture du péroné !), mais qui préfère, tout proche de l’évanouissement, souffrir en silence et regarder la fin du match sur la télévision des vestiaires plutôt que d’aller à l’hôpital… Une blessure horrible à regarder (de la même veine que celle de Joe Theismann) qui aurait pu mettre un terme à une carrière pourtant très bien engagée. Il jouera néanmoins la deuxième moitié de sa brillante carrière avec une tige en acier de près de 40 centimètres dans la jambe, et continuera à poster un nombre énorme de plaquages. Sur l’ensemble de sa carrière, il cumule 1 017 Tackles (700 solo), 34.5 sacks pour une perte des adversaires de 238 yards, 13 fumble recoveries, 11 Forced Fumbles et 10 passes défendues. 2 fois Pro Bowler et 2 fois All Pro, ses 12 années aux Bengals ont été pour le moins marquantes.
2. Boomer Esiason – QB – 1984/1992 – #7
Après avoir été choisi en 38ème position de la Draft 1984 (assez bas selon les observateurs…), Boomer Esiason arrive à Cincinnati pour prendre la difficile succession de Ken Anderson au poste de Quarterback. Après un an dans l’ombre de la star, il prend définitivement les rênes de l’équipe dès sa deuxième saison pro. Il s’en sort plutôt bien et réussit à faire progresser l’équipe, en reconstruction, et à la placer parmi les prétendants au titre suprême. QB gaucher le plus prolifique de l’histoire de la NFL, mobile, doté d’un bras énorme, ce monstre physique (1.98 m pour 102kg) joue le Super Bowl en 1989 après une saison superbe (MVP de la ligue) et est tout prêt de le remporter, ne s’inclinant que 20-16 contre les Niners de son plus grand rival, Joe Montana. Ce dernier conclut un drive de 92 yards à 34 secondes de la fin pour donner la victoire à San Francisco et priver “Boomer” de sa bague. 4 fois Pro Bowler, Esiason affiche des stats convaincantes : 27 149 yards pour 147 TD’s et un rating de 83.1. Après son départ des Bengals en 1992, il jouera aux Jets et aux Cardinals avec un peu moins de réussite.
1. Anthony Muñoz – LT – 1980/1992 – #78
Malgré des problèmes de genoux qui en font un Pick risqué, Cincinnati se décide à tenter le coup et à sélectionner Anthony Muñoz en 3ème position de la Draft 1980. Bonne pioche, car le Big man est solide (il ne ratera d’ailleurs que 3 matchs en 12 saisons…). Il devient le Left Tackle titulaire de l’équipe dès sa saison Rookie et fait des merveilles grâce à une combinaison d’aptitudes physiques incroyables. Excellent Pass Protector, doté d’un Footwork ahurissant et d’une mobilité exceptionnelle qui lui permet également de “nettoyer” les couloirs de Run, il devient la pierre angulaire de l’équipe, et le rempart infranchissable des Bengals. Il était même capable de marquer des TD’s sur des “Tackle Eligible Plays” ! Grâce à sa constance et à son éthique de travail irréprochable, les Tigres se qualifieront pour deux Super Bowls, qu’ils ne parviendront malheureusement jamais à remporter. Dommage, car quand on voit le talent du bonhomme, on en voudrait presque à Joe Montana et à Jerry Rice de l’avoir privé d’une bague tant méritée ! 11 fois Pro Bowler et 11 fois All Pro, il fait partie de la 1980′s All Decade Team et de la NFL 75th Anniversary Team. Il est également le seul joueur de Cincinnati à être entré au Hall Of Fame.
Honorable Mention
Willie Anderson – RT/LT – 1996/2008 – #71
Drafté en 10ème position de la Draft 1996, Willie Anderson n’aura pas failli à sa tâche, à savoir tenir la O-line, et la baraque d’une équipe plus ou moins à la dérive, à lui tout seul. Après une première saison disputée au poste de Left Tackle, Anderson migre de l’autre côté et s’avère beaucoup plus dominant à cette position, et plus influant sur le jeu de course. Il a toujours mis son 1.96m et ses 154kg au service du collectif, sans jamais se plaindre, et en faisant toujours le travail aux heures les plus sombres de la Franchise (11 victoires en 3 ans à la fin des années 90 puis un 2-12 en 2002…). Sa formidable présence et son activité de tous les instants lui auront valu 4 Pro Bowls et 4 sélections All Pro.
Dan Ross – TE – 1979/1983 puis 1985 – #89
Dan Ross a été le premier Tight End d’impact à jouer pour la Franchise de l’Ohio. Choisi en 30ème position de la Draft 1979 (2ème tour), il s’impose vite comme un Receiving TE de qualité sur qui l’on peut compter pour apporter son quota de réceptions. En 6 ans de carrière avec les Bengals, il réussit 263 réceptions pour 3 204 yards et 16 TD’s, participant grandement à l’accession au Super Bowl XVI après des Playoffs très réussis (11 réceptions pour 140 yards en deux matchs). Sa performance lors de la rencontre contre les 49ers est d’ailleurs énorme, puisqu’il finit avec 11 catches pour 104 yards et 2 TD’s, 3 records pour un Tight End dans l’histoire du Super Bowl. Des chiffres qui aurait du le voir être élu MVP du match si les Bengals n’avaient pas perdu 26-21… Il jouera pour plusieurs autres équipes, et même en USFL, avant de prendre sa retraite. Il est malheureusement décédé en 2006, à l’âge de 49 ans, en rentrant d’un jogging.
Chad Ochocinco – WR – 2001/aujourd’hui – #85
Lorsqu’il arrive en NFL après avoir été choisi en 36ème position de la Draft 2001, l’hurluberlu porte le nom de Chad Johnson (Il le fera changer plus tard devant notaire pour pouvoir porter comme nom son numéro Ochocinco 8-5). Il n’est pas de suite titulaire à part entière, mais laisse tout de même entrevoir de belles choses au cours de ses 3 matchs en tant que starter. C’est au cours de sa deuxième année qu’il explose et livre une saison à plus de 1 000 yards, chose qu’il rééditera 6 fois en 7 ans pour devenir l’un des WR’s les plus en vue de la NFL. Ses célébrations ridicules, ses dents en or, son ego surdimensionné et sa réputation d’agitateur lui ont parfois valu d’être considéré comme un usurpateur, mais il n’en reste pas moins que le garçon est à ce jour le All Time Receiving Leader de la Franchise avec 9 952 yards et 62 TD’s. Capable du meilleur comme du pire, il est tout de même 6 fois Pro Bowler et 3 fois All Pro, et même s’il peut parfois être irritant, il a parfaitement trouvé sa place dans le paysage NFL actuel. Reste maintenant à la trouver dans l’Histoire en réussissant une performance collective…
Corey Dillon – HB – 1997/2003 – #28
Pour une grande partie des fans Français de NFL, Corey Dillon reste associé à la Franchise des Patriots et au titre remporté à la fin de la saison 2004 (SB XXXIX). Pourtant, bien avant de porter le cuir pour les Bostoniens, Dillon faisait la même chose, en mieux, pour les Bengals de Cincinnati. Malheureusement pour lui, les performances de l’équipe étaient tellement pitoyables à cette époque (voir le paragraphe sur Willie Anderson) que tout le monde a oublié qu’il se débrouillait plutôt pas mal et qu’il est même devenu All Time Rushing Leader de la Franchise avec 8 061 yards parcourus et 45 TD’s, auxquels il convient d’ajouter 1 482 yards à la réception pour 5 TD’s. Mais Dillon a aussi réussi un autre exploit puisque qu’il détient également le record de yards pour un Rookie en un match avec 246 yards parcourus lors d’une victoire 41-14 contre les Oilers. Jamais avare d’une critique sur les propriétaires des Bengals, il est allé montrer son potentiel chez les Pats, et ça lui a réussi ! Il a disputé 4 Pro Bowls.
Cris Collinsworth – WR – 1981/1988 – #80
Bien qu’il soit plus connu pour sa carrière de commentateur, qui l’a amené à prêter sa voix au célèbre jeu vidéo Madden NFL 10, Cris Collinsworth s’est d’abord fait connaître sur les Terrains. Après une bonne carrière universitaire, il met sa grande taille - 1 mètre 98 qu’il maîtrise parfaitement – et sa vitesse, au service des Bengals. Ces deux qualités lui permettent de créer des Mismatches intéressants avec les Cornerbacks adverses, de faire office de Deep Threat et de Go-To-Guy, et de réaliser bien vite de très bonnes saisons. Dès son année Rookie, il poste plus de 1 000 yards (1 009 pour 8 TD’s), chose qu’il arrivera à rééditer à 3 reprises au cours d’une carrière de 8 ans. Son rendement permet à la Franchise de disputer deux Super Bowls. Des matchs au cours desquels il livre du bon et du moins bon : 107 yards lors du XVI mais un Fumble qui coûte très cher, 3 catches pour 40 yards au XXIII, le dernier match d’une carrière qui le voit cumuler 417 réceptions, 6 698 yards et 36 TD’s. Il joue 3 fois le Pro Bowl.
Lemar Parrish – LCB – 1970/1977 – #20
Choisi au 7ème tour de la Draft 1970 (163rd Overall), Lemar Parrish est un sacré Steal ! Dès son arrivée dans la Franchise, son impact est évident dans le secteur défensif (5 interceptions durant sa saison Rookie), mais également dans les équipes spéciales (30 retours de Kicks, 676 yards, 2 TD’s). En 8 ans de carrière aux Bengals, il joue 107 matchs et termine avec 25 INT’s pour 354 yards et 4 TD’s, auxquels il convient d’ajouter une activité très intéressante en retour de bottés : 2 705 yards pour 5 TD’s. 6 fois Pro Bowler et 3 fois All Pro sous le jersey tigré, il est également élu Defensive Back Of The Year en 1979, cette fois sous les couleurs des Redskins, Franchise avec laquelle il passera 4 années très productives avant d’aller finir sa carrière aux Bills. Ses plus belles années ont néanmoins eu lieu à Cincinnati.
Special Mention
Ickey Woods – FB – 1988/1991 – #31/30
Certes, Ickey Woods n’a passé que quatre ans en NFL, mais il mérite que nous nous intéressions à sa brève carrière. Après un beau parcours universitaire à UNLV, Woods arrive aux Bengals après avoir été retenu en 32ème position de la Draft 1988. Dès sa première saison, il affole les compteurs et court pour 1 066 yards et 15 TD’s (2ème performance de l’année) en 203 portées. Énorme pour un Fullback ! Il est d’autant plus connu qu’il ponctuait ses Touchdowns par une petite danse pataude et irrésistible appelée “The Ickey Shuffle”, qui l’a rendu très populaire auprès des fans des Bengals. Woods réussira également de bons Playoffs – 228 yards et 3 TD’s – et jouera le SB XXIII, dont il sera le Leading Rusher avec 79 yards. Malheureusement, plusieurs vilaines blessures viendront contrarier la suite de sa carrière, et Woods préfèrera sagement raccrocher les crampons. Il a parcouru 1 525 yards, réceptionné 397 autres, et marqué 27 TD’s sous le maillot tigré.
Missing The Cut
Rodney Holman – TE – 1982/1992 – #82
11 ans et 168 matchs pour les Bengals. 318 catches, 4 329 yards et 34 TD’s. 3 fois Pro Bowler, 1 fois All Pro.
Tommy Casanova – FS/SS – 1972/1977 – #37
Hard Hitting Safety très utile en Kick Return. 3 Pro Bowls, 17 interceptions pour 276 yards et 2 TD’s.
Bob Trumpy – TE/WR – 1968/1977 – #84
Un profil à mi-chemin entre TE et WR. 298 catches, 4600 yards et 35 TD’s, 15.4 yards par catch.
Carl Pickens – WR – 1992/1999 – #80/81
Un talent énorme : 2 Pro Bowls, OROY en 1992, 530 catches pour 6887 yards et 63 TD’s.
Pete Johnson – FB – 1977/1983 – #46
RB lourd et très physique. 1 402 portées pour 5 421 yards et 64 TD’s. 173 catches pour 1 327 yards et 6 TD’s. 1 Pro Bowl, 1 fois All Pro.
Dave Lapham – RG/LG – 1974/1983 – #62
10 ans et 140 matchs disputés pour les Bengals. Il préférera malheureusement terminer sa carrière en USFL pour l’argent.
Eddie Edwards – LDE/LDT/RDT – 1977/1988 – #73
Lineman polyvalent et dominateur. 47.5 sacks officiels, 1 interception, 17 Fumble Recoveries et un nombre conséquent de plaquages. 1 sélection All Pro.























Where is Carson Palmer ?!!!
Même pas dans les mentions snif
Ochocinco mm pas dans le top ?! :O
j’l'orais mit au moin dans le top 10 paske bon il est énorme quand mm !
tien jai uen petite idée pourquoi tu ne concocterai pas un Top 10 des joueurs les plus extravagant ? ^^
la Ocho aurait toute sa place dans un le Top3 a mon avis lol
Carson Palmer : 2 saisons positives en 6 ans, 42-39 en tant que starter et seulement 2 matchs de Wild Card joués, tous deux perdus… Un peu léger pour avoir son nom dans une telle liste… Perso, je trouve que ce n’est pas un leader et qu’il ne saura jamais s’imposer comme le patron.
Pour Ochocinco, j’ai hésité parce qu’il a de bonnes stats personnelles, mais je préfère largement des joueurs d’équipe, discrets et fidèles, qui ont obtenu des résultats sur le plan collectif
Mais je penserai à ton idée sur les joueurs extravagants, ça peut être bien drôle